Au Burundi, le parti au pouvoir change de visage, pas forcément de ligne

Au Burundi, la décision du président sortant Pierre Nkurunziza de ne pas se présenter à un quatrième mandat et le choix de l’homme du sérail candidat à sa succession, le général Evariste Ndayishimiye, ouvrent la voie à une alternance au sommet de l’Etat lors de la présidentielle de mai.
Ces bouleversements à la tête du régime annoncent-ils pour autant une sortie de la crise dans laquelle le pays est plongé depuis 2015, née de la candidature de M. Nkurunziza à un troisième mandat controversé ? L’espoir est ténu, de l’avis des spécialistes.

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