Face aux jihadistes, Bamako cherche le dialogue, Paris veut “poursuivre la lutte”

La France a annoncé vendredi 13 novembre la “neutralisation” au Mali par sa force Barkhane du jihadiste Bah Ag Moussa, décrit comme le “chef militaire” du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et un “cadre historique de la mouvance jihadiste au Sahel”.
Sa mort manifeste de la part de Paris un refus de discuter avec les jihadistes qui place les nouvelles autorités de Bamako face à des choix difficiles, analyse Niagalé Bagayoko, présidente de l’African Security Sector Network (ASSN). Entretien

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